Netflix mise sur le surnaturel coréen avec « The East Palace », une ambitieuse série en huit épisodes qui mêle drame historique, horreur, fantasy et scènes d’action spectaculaires. À quelques jours de sa sortie, prévue le 17 juillet, la plateforme espère bien transformer cette production en nouveau phénomène international, dans le sillage du succès mondial des œuvres inspirées du chamanisme coréen.

© 2026 (Netflix/SL75)

Au cœur de l’intrigue, Gu-cheon (Nam Joo-hyuk), un homme capable de franchir la frontière entre le monde des vivants et celui des esprits, fait équipe avec Saeng-gang (Roh Yoon-seo), une dame de cour au passé aussi mystérieux que troublant. Tous deux sont secrètement missionnés par le roi, interprété par Cho Seung-woo, afin d’élucider une série de phénomènes surnaturels qui menacent le palais royal. Leur enquête les conduira jusqu’à un secret enfoui au plus profond de la cour.

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La série marque surtout le grand retour de Nam Joo-hyuk, qui retrouve les écrans après trois années d’absence consacrées à son service militaire obligatoire. L’acteur révèle avoir découvert le scénario alors qu’il était encore sous les drapeaux.

Séduit par la richesse de l’histoire, il explique avoir immédiatement voulu s’investir pleinement dans ce rôle exigeant.

Derrière la caméra, Choi Jung-gyu, réalisateur remarqué pour The Devil Judge, retrouve les scénaristes Kwon So-ra et Seo Jae-won, déjà à l’origine des univers fantastiques de The Guest et Bulgasal: Immortal Souls. Ensemble, ils proposent une œuvre qui puise dans les croyances populaires coréennes tout en visant un public international. Le réalisateur a revisité plusieurs créatures issues du folklore, notamment les gwimae, monstres fantomatiques, et les wongwi, esprits animés par la vengeance.

Au-delà de son univers surnaturel, The East Palace met également en valeur le patrimoine coréen. Costumes traditionnels, architecture des palais royaux et décors minutieusement reconstitués occupent une place centrale dans la mise en scène.

L’un des défis majeurs consistait également à distinguer visuellement le monde réel du royaume des esprits. Plutôt que de s’appuyer exclusivement sur les effets numériques, la production a privilégié des solutions concrètes. Les mêmes lieux ont été filmés à différentes saisons, avec des constructions de décors distincts. La couleur et la lumière ambiante à joué aussi un rôle essentiel pour différencier les deux univers.

© 2026 (Netflix, Newscom/SL75)

Pour Roh Yoon-seo, cette production représente une étape importante. L’actrice signe ici son premier rôle principal dans une série historique fantastique.

Enfin, Cho Seung-woo prête ses traits à un souverain profondément marqué par le destin. Victime d’une malédiction qui lui a déjà coûté presque tous ses héritiers, le roi vit dans la crainte de perdre son dernier enfant.

Entre fresque historique, mythologie coréenne et thriller surnaturel, « The East Palace » ambitionne de prolonger l’engouement mondial pour les récits occultes venus de Corée. Avec son casting prestigieux, son univers visuel soigné et son mélange assumé de fantastique, d’horreur et d’action, la série possède tous les ingrédients pour devenir l’un des grands rendez-vous de l’été sur Netflix.

  • « The East Palace » 동궁
  • Réalisation: Choi Jung Gyu
  • Scénario: Seo Jae Won, Kwon So Ra
  • Production: Showrunners Imaginus
  • 8 épisodes
  • Disponible sur Netflix le 17 juillet 2026

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